dimanche 30 mai 2010

Mes racines sont radicelles

Ash nous rappelle qu'il est vivant et balance des mots qui résonnent en moi.

C'est vrai, je ne suis jamais vraiment en proie au doute. Non pas que je ne doute pas. Simplement je ne suis pas la proie de mes doutes : au contraire c'est d'eux dont je me nourris.

Car aux représentations figées, aux certitudes fortes et sclérosées, condamnées à se briser tôt ou tard en nous mutilant d'une façon ou d'une autre, je préfère l'humilité, qui irrigue mes pensées par remontée capillaire de mes doutes.

Cette promesse organique bien enracinée, qui plie mais ne rompt pas, et sait se jouer des vents contraires, et nous fait vivre en étoffant notre âme, au lieu de la dilapider...

4 commentaires:

  1. "Je ne suis pas la proie de mes doutes, au contraire je m'en nourris"...j'adore cette idée qui je trouve transpire d'un optimisme qui parfois me manque un peu.

    Je tâcherai de m'en souvenir...et je reviendrai traîner à mon tour du côté de chez vous...

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  2. C'est bien dit ! J'aime assez l'idée du doute, des questions pas forcément résolues, de l'incertitude, je m'y retrouve tout-à-fait : "je m'en suis fait presque une amie, une douce habitude..." pour paraphraser qui tu sais.
    Les certitudes pétrifient. Mais se tenir en plein vent est inconfortable ! Jolie idée alors, que l'on puisse s'en nourrir.

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  3. J'en pense que les femmes sont toujours à la recherche d'un supplément d'âme, elles se nourrissent d'idées, et les idées c'est comme les chats, dixit Baudelaire, ça va, ça vient, ça fait des petits...
    Un homme s'intéressera à la vérité, il n'a que faire de se nourrir de doutes ou d'en être la proie, il les combat.
    Le doute vient d'une certaine conscience, d'une réflexion, d'idées plus ou moins morale, on dira éthique pour tromper le monde, Et comme le dit Hamlet avec la pénétration de Bacon/Shakespeare, la conscience fait de nous des lâches... des pédés en somme.

    vous êtes en plein dans le langage, on peut dire que vous avez du style, ou que vous cherchez à en avoir, mais voyez comme il vous trahit, "dilapider son âme", comme un capital? la gueule de Pascal sur un billet de banque n'est pas un hasard.

    Quant à Flo et Cath ce sont ce qu'on appelle des femmes à pédés, le genre qui après en avoir marié un se plaint d'être une mère de substitution, pour après aller se faire enfiler par un sud-américain le temps de se sentir enfin différente, hé! c'est qu'elles ont des doutes elles aussi, elles n'ont même que ça.
    Sans oublier l'humilité/humidité, cette pommade pour hypocrite un peu douillet de l'orgueil...
    Continuer de creuser mon vieux, les femmes, comme la terre, sont froides et humides!

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  4. Cher Fodio,
    J'ai hésité, je laisse votre commentaire, comme une sorte d'oeuvre d'art involontaire, car ce genre de saillie nauséabonde fait partie hélas aussi de la nature humaine.
    Normalement, quand quelqu'un vient gerber chez moi, je nettoie.
    Je vous fais cette fleur, je vous laisse cette tribune, puisqu'apparemment vous avez besoin de ce genre de trop plein pour libérer votre aigreur.
    Ça ne me dérange pas que vous moquiez mon style ou mon orgueil, je n'attends pas spécialement qu'on "m'évalue", allez-y si ça vous chante.
    J'en profite pour vous renvoyer l'ascenseur, vous avez du talent dans l'expression et sans doute l'analyse, mais la pollution de votre haine est telle que vous êtes le seul à en bénéficier. Réexprimez-nous votre message sans chercher à blesser, maitrisez vos pulsions d'insultes et d'humiliation, vous verrez. Juste une fois.

    Par contre, bien entendu, vous comprendrez que si vous continuez à utiliser les mots "pédé", "enfiler" et autres, ou que si vous insultez nommément des dames que vous ne connaissez pas plus que moi bien confortablement planqué dans votre fauteuil, là j'utiliserai ma toute-puissance de blogueur souverain-chez-lui pour retirer vos empreintes.
    Vous savez-bien, ici ce n'est pas un confessionnal ni un club de rencontres pour cracher votre mal de vivre au visage des femmes.
    Si vous ne parvenez pas à faire un petit effort pour nous, je vous laisse retourner à vos prières et à vos reproches auprès du grand Créateur, d'avoir crée les femmes pour votre plus grand malheur.

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Et vous, z'en pensez quoi?